l.-a.
- MaLe

- 2 juin 2020
- 1 min de lecture
la nuit lourde semble s’étirer à l’infini
les étoiles peinent à briller
les ténèbres s’accrochent aux branches des arbres
elles pendent sur le sol
le noir est partout
tout est noir
formant une seule et unique créature
qui dévore
la lumière
l’espoir
c’est si froid et vide
les bourrasques de vent détruisent la paisibilité de la nature
il y a des larmes qui coulent
et des veines ouvertes
la lumière reviendra-t-elle
soudain
quand il paraît être la fin
l’aurore apparaît
les arbres se redressent
le vent terrible se transforme en douce brise
les larmes deviennent la légère rosée du matin
et les veines blessées le sang qui bat dans tous les cœurs
le nouveau jour semble murmurer
« tu es assez fort.
e pour tout braver
cette force est en toi
tu ne le sais pas, mais elle est là »


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