That blow job had me writing my vows
- LeMa

- 5 avr. 2020
- 2 min de lecture

T’es le plus beau garçon que je n’ai jamais rencontré. Évidemment, tu es beau dans ta manière de rire et de parler, mais ne trouves-tu pas que tu es à ton meilleur lorsque ma main est entre tes jambes, tes yeux et ton nez sont plissés, tes pommettes sont roses et ta bouche est ouverte? Good God, ta bouche. Quand tu m’embrasses, puis soudainement elle descend sur ma mâchoire, mon cou, mes seins, puis plus bas, mon ventre mes hanches. Et là, le visage entre mes jambes, on dirait que le temps s’est arrêté ou qu’il s’est accéléré, je ne sais plus rien sauf toi moi le lit et la musique et que tu me tuerais si tu arrêtais. J’ai l’impression de mourir, de toucher les étoiles. Et puis, tu t’essuies la bouche, me chuchote « Suce-moi... » à l’oreille, j’ai des frissons partout. Alors, c’est à moi. Ma bouche te caresse, elle laisse des marques un peu partout. Soudainement, ton pénis est dans ma bouche, c’est chaud. Ton souffle est saccadé, ton coeur devient fou, puis tu serres les draps tellement fort entre tes doigts qu’ils deviennent blancs. « Fuck... » tu chuchotes, et ça fait chaud dans tout mon corps. Et puis, ta main est dans mes cheveux, tu murmures mon nom d’une voix rauque, et tes cordes vocales produisent le plus beau son de l’Univers.
Plus tard dans la soirée, lorsque nous en voulons encore, encore plus, tu m’enlèves mes vêtements et je t’enlève les tiens, lentement ou non, puis tu te places entre mes jambes. Je te souris, tu me souris, mais je ne souris plus parce que oh. mon. dieu.
Et
Nous
Mourons
Un peu
Tous
Les
Deux.

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